Longtemps j'ai craint une expression... "tu commences à me plaire" était ma peur, ma peine, ma nuit sans nuit. Aujourd'hui, s'agit-il du sens des verbes, d'une syntaxe approximative ou d'une intonation particulière, je n'aspire qu'à une expression, qu'on me dise enfin, "tu recommences à me plaire". La vie, l'âge, les syllabes nous enquistent sans nous rasséréner.
Je crois que là-dedans un mot n'existe pas. C'est là l'apanage des mots, d'être, de faire sens, sans exister.
Mon problème, c’est que je n’ai jamais appris à écrire d’histoires.
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